Le Préfet Bousiges, au lieu de s'ingérer dans les stratégies syndicales, et de s'offusquer de la résistance des salariés et de l'Union Locale face la liquidation "programmée" de 105 emplois, ferait bien mieux de contrôler l'utilisation de l'argent public accordé si généreusement à ce patron voyou (FIBA 500 000 € - Contrats de Professionnalisation 160 000 €) et réclamer le paiement immédiat des dettes cumulées non réglées depuis ....Septembre 2012 soit 2 187 000 €.
En résumé Monsieur Bousiges qui se targue d'être un Cévenol de souche devrait savoir que dans nos Cévennes, comme le disait Lucie Aubrac :"Le mot résister se conjugue au présent..."
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