Partout dans le monde, la crise du système capitaliste engendre tous les jours son lot de précarité, de misère, de chômage et
de conflit. En cette période où la coutume est de présenter des souhaits pour la nouvelle année, vous comprendrez que même si nous sommes d’ardents partisans de la paix, de la fraternité et
de la solidarité, il nous est impossible d’adresser ces vœux à celles et ceux qui croulent sous les richesses et que nous tenons pour responsables de cette situation dramatique. Leur
égoïsme, leur envie de vouloir tout posséder, d’écraser les autres, privent la majorité des populations du globe, des besoins les plus élémentaires comme la paix, la nourriture, l’éducation et
tous les autres moyens nécessaires qui permettent aux femmes et aux hommes, aux familles de vivre dignement.
La France, le bassin alésien ne sont pas épargnés. Les entreprises délocalisent, ferment. Les salariés sont jetés à la rue et grossissent tous les jours le flot des privés d’emploi. Souvent, comme dans le cas de l’entreprise anciennement PLF, devenue SOREPLAST aux Salles du Gardon, les employés ne sont pas payés pendant plusieurs mois. Il fut bien difficile pour ces laborieux de passer de bonnes fêtes, alors que les responsables de ces drames humains se gavent au Fouquet’s ou passent des vacances de rêves dans des îles paradisiaques. Pour clore ces propos qui peuvent paraître pessimistes, nous saluons toutes celles et ceux qui luttent pour changer la société, la rendre plus équitable, solidaire et pacifiste. Nous souhaitons à toutes les victimes de ce système impitoyable, une vie meilleure et qu’ils accèdent enfin au bonheur.
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