Le 18 janvier 2012, lors du sommet sur l’emploi. Chômeurs, précaires, avec les salariés et les retraités. Tous dans l’action !
• Un salarié sur deux gagne moins de 1500 euros par mois.
• 8.2 Millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté
• 4.5 Millions de chômeurs dont 1 million supplémentaire depuis l’élection de Sarkozy.
• 1 chômeur sur 2 est indemnisé.
• Le chômage touche 810 000 chômeurs de plus de 50 ans soit 300 000 de plus depuis 2008.
• Le STO est rétabli pour les titulaires du RSA.
• Les demandeurs d’emploi sont stigmatisés, accusés d’êtres des fainéants, des fraudeurs.
Ça ne peut plus durer !
• 170 milliards d’euros d’exonérations fiscales et sociales, soit 9 millions de Smic annuels.
• 186 millions d’heures supplémentaires au 2em trimestre 2011 soit l’équivalent de 400 000 emplois, soit 3 milliards de perte pour la sécurité
sociale.
• 210 milliards d’euros de dividendes versés aux actionnaires.
• Création d’un fond de 750 milliards d’euros pour sauver les financiers.
• Augmentation de 34% en 5 ans des rémunérations des dirigeants du CAC 40.
Sarkozy se veut l’artisan d’un sommet qu’il appelle social mais qui en réalité sera un sommet de diminution des droits des salariés, du pouvoir d’achat. Notamment
avec la TVA sociale qui sous couvert de baisse des cotisations sociales, nous ferait payer notre propre protection sociale tout en faisant cadeau aux entreprises de quelques milliards sur notre
dos.
Face au chantage sur les droits sociaux
Face aux mesures anti-sociales qui se préparent
Il est temps de réagir
Ce sommet doit être l’occasion de dire et d’exiger du gouvernement des solutions pour faire face au chômage et à la casse sociale.
Des solutions il y en a !
• Revaloriser les salaires, pensions et les indemnités des demandeurs d’emploi, porter le SMIC à 1700 euros mensuel.
• Contrôler les aides publiques aux entreprises en les conditionnant aux politiques salariales et d’emploi.
• Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements en majorant les cotisations chômage employeur sur les emplois précaires,
élargir l’assiette des cotisations aux stocks options, intéressement.
• Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires et privilégier les créations d‘emplois et l’augmentation des
salaires.
• Stopper les suppressions d’emplois en orientant les investissements dans le développement industriel, en stoppant le non remplacement d’un
fonctionnaire sur deux et en créant de nouveaux postes dans la fonction publique et les services publics.
• Développer les politiques publiques et les moyens des services publics.
• Réformer la fiscalité notamment en augmentant l’impôt sur la fortune, en supprimant les niches fiscales, en diminuant la TVA, en réformant le
financement de la protection sociale.
• Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédit à taux réduits pour financer l’emploi, la formation, la recherche, les
équipements.
• Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux.
• Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique.
Le Comité National des privés d’emploi et précaires appelle à faire de cette journée, une grande journée de mobilisation interprofessionnelle, à se mobiliser
partout dans les territoires avec les salariés, les retraités, pour l’emploi, contre la hausse de la TVA, pour l’augmentation du pouvoir d’achat, pour une autre répartition des richesses, contre
toutes les mesures anti sociales.
RASSEMBLEMENT
MERCREDI 18 JANVIER 2012
11H30 DEVANT LA SOUS PREFECTURE D’ALES
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