L’intersyndicale CGT,
FO, Solidaires, FSU du bassin alésien refuse l’accord dit de modernisation du travail.
Cet accord est taillé sur mesure par le patronat, pour le patronat. Il a été signé par des syndicats CFDT, CGC et CFTC qui ne représentent qu’une minorité des salariés. Il doit être rejeté par le gouvernement. C’est une véritable arme de destruction massive dirigée contre le Code du Travail et les acquis sociaux.
Ce projet de loi, s’il était validé par les députés entrainerait pour le salariat, une régression sociale sans précédent.
Le comble serait que des élus du peuple cautionnent la politique anti sociale du MEDEF. Députés, vous ne devez pas voter des mesures que vous combattiez lorsque
vous étiez dans l’opposition.
Cette politique est la continuité de celle de Sarkozy. Les travailleurs, les privés d’emploi, les retraités, les jeunes se sont exprimés pour le changement. La déception et la colère sont immenses.
Alors que des cadeaux énormes sont distribués régulièrement aux plus riches et aux grandes entreprises, les travailleurs qui produisent les richesses de ce pays sont les grands oubliés des réformes. Ce n’est plus une lutte de classe que nous livre le capital mais une véritable guerre de classe. Nous ne laisserons pas faire, nous répondrons au coup par coup.
Nous appelons l’ensemble des citoyens, salariés ou privés d’emploi, jeunes ou retraités à rester mobilisés contre cet accord indigne qui nous projetterait dans la préhistoire du mouvement social.
Le gouvernement, les
députés doivent écouter le peuple car la souffrance est immense. Les maux sont précarité, mauvaises conditions de travail, fermetures d’entreprises, chômage. C’est là, que l’État doit intervenir
et il en a les moyens. Ces nouveaux gouvernants ont été élus par le peuple de gauche, et ils se doivent d’aider les travailleurs à gagner des droits nouveaux, à sécuriser véritablement l’emploi
et les salaires, en interdisant les licenciements boursiers ou abusifs.

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