Les dégâts collatéraux du TSCG (traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance) voté par le Parlement FRANCAIS en Octobre 2012 commencent à se faire ressentir. Après la présentation du Budget Français 2015 à Bruxelles comme ce Traité l'impose, la Commission Européenne se fâche et EXIGE de la France ENCORE PLUS de Réformes STRUCTURELLES pour atteindre le Graal des 3 % de Déficits.
Mais le problème c'est que les dites réformes structurelles qu’elle exige aujourd’hui ne vont que dans un seul sens, celui de l’aggravation de la misère, de la précarité et de l’exclusion sociale.
On croit rêver car Bruxelles ose écrire « Une correction durable des déséquilibres budgétaires requiert la mise en œuvre crédible de réformes structurelles ambitieuses pour accroître la croissance et l’emploi » indique le document européen.
Petit Tour d'Horizon de ces Réformes Structurelles EXIGÉES par Bruxelles :
Veiller à ce que la réduction des coûts du travail résultant du crédit impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) soit maintenue ; prendre des mesures pour réduire encore les cotisations sociales patronales
TRADUCTION : RÉDUIRE LE SALAIRE ET SA PARTIE SOCIALISÉE ET DONC EN CONSÉQUENCE DIMINUER LA PROTECTION SOCIALE.
Prendre des mesures supplémentaires pour « lutter contre la rigidité du marché du travail »
TRADUCTION : CASSER ENCORE PLUS LE CODE DU TRAVAIL ET LA LÉGISLATION SUR LES LICENCIEMENTS, BAISSER LES COTISATIONS SOCIALES ET DIMINUER LES PRESTATIONS SOCIALES POUR LE CHÔMAGE.
Prendre des mesures supplémentaires pour « ramener durablement le système des retraites à l’équilibre d’ici à 2020 », dans tous les régimes, « en se concentrant tout particulièrement sur les régimes spéciaux et complémentaires existants ».
TRADUCTION : ALORS QUE LE RAPPORT DU COR DE 2000 A MONTRÉ QUE GRÂCE À L’AUGMENTATION DE LA PRODUCTIVITÉ IL Y AURA AU MINIMUM JUSQU’EN 2040 DE PLUS EN PLUS D’ARGENT POUR PAYER LES RETRAITES ILS VEULENT AUGMENTER L’ÂGE DE LA RETRAITE ET CASSER PAR EXEMPLE LES STATUTS DE LA SNCF, RATP ET DES INTERMITTENTS DU SPECTACLE.
Alors, jusqu’à quand allons nous accepter que l’U.E dicte notre politique économique, jusqu’à quand allons nous accepter de courber l’échine devant la séquestration de notre propre gouvernement ?
Quand les multinationales mettent en concurrence les salariés du monde en nous faisant le coup de la compétitivité soit on l’accepte, soit on affronte le capital et on protège nos emplois, nos activités et nos droits de travailleurs.
Aujourd’hui, l’idéologie dominante s’efforce de nous persuader de l’impossibilité d’un changement radical, de l’impossibilité d’une abolition du capitalisme, de l’impossibilité de la création d’une démocratie qui ne se réduirait pas à un jeu parlementaire corrompu, de l’impossibilité du peuple à prendre la parole et dire ce qu’il veut.
Notre Gouvernement lui, veut faire confiance aux Entreprises.
Ah ! la riche idée : faire confiance aux entreprises... Faire confiance au preneur d’otages en se jetant dans ses bras, persuadé sans doute que l’amour appelle invinciblement l’amour — et désarme les demandes de rançon. »
Car les entreprises ne créent pas l’emploi !
Pour créer des emplois « encore faut-il que les carnets de commandes se remplissent... » (Jean-François Roubaud, président de la CGPME dans Les Echos, 3 janvier 2014.)
En effet, les entreprises ne produisent pas leur propre carnet de commande, elles ne font que répondre à des demandes extérieures. Or ces demandes extérieures ne dépendent que de la capacité de dépense de leurs clients.
La création d’emploi résulte d’un processus dont le nom le plus connu est « la conjoncture économique ».
Et, gérer « la conjoncture économique » est une action essentiellement POLITIQUE !
Mais, de cela, le Gouvernement « socialiste » a manifestement abdiqué toute velléité d’évolution : ligoté par les contraintes européennes qui ont si bien neutralisé toute possibilité de politique économique active, il a renoncé par avance à tout effort de retrouver quelque marge de manœuvre en cette matière.
Relancer la consommation parl’augmentation des salaires et des prestations sociales est justement un bon moyen de faire évoluer « la conjoncture économique » dans le bon sens.
Alors, jusqu’à quand allons nous accepter que l’U.E dicte notre politique économique, jusqu’à quand allons nous accepter de courber l’échine devant la séquestration de notre propre gouvernement ?
Quand les multinationales mettent en concurrence les salariés du monde en nous faisant le coup de la compétitivité soit on l’accepte, soit on affronte le capital et on protège nos emplois, nos activités et nos droits de travailleurs.
Aujourd’hui, l’idéologie dominante s’efforce de nous persuader de l’impossibilité d’un changement radical, de l’impossibilité d’une abolition du capitalisme, de l’impossibilité de la création d’une démocratie qui ne se réduirait pas à un jeu parlementaire corrompu, de l’impossibilité du peuple à prendre la parole et dire ce qu’il veut.
Ne nous laissons pas hypnotiser par les sirènes des médias, prenons notre avenir et celui de nos enfants en main et décidons nous même ce qui est bien pour notre pays.
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