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Comité National CGT des Privés d’Emploi Montreuil le 28/03/2014 |
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Comme chaque année, ce sont encore les plus faibles qui vont faire les frais de la reprise des expulsions locatives.
Les familles « assommées » par la hausse des loyers, des charges, de l’énergie, le montant exorbitant de la taxe d’habitation, sont au bord de l’asphyxie. Les expulsions ont augmenté de 50 % en 10 ans.
Le gouvernement a repoussé la date des expulsions au 1er avril, cette mesure ne change rien sur le fond à la gravité de la situation en continuant à :
- Réduire le nombre déjà insuffisant de constructions.
- Remettre en cause l’obligation de construire au moins 20 % de logements sociaux dans les villes de 3500 habitants.
- Imposer une mise sous tutelle des organismes HLM les éloignant ainsi de leur mission de service public.
- Remettre en cause le principe de maintien dans les lieux des locataires.
- Réduire les délais pour expulser les locataires en contradiction avec la loi DALO.
- Baisser de 10 % le plafond de ressources pour être éligible au logement social.
Le gouvernement prévoit également un véritable hold-up sur l’argent de notre salaire différé par les cotisations au 1 % logement, pour financer les désengagements de l’état.
Nous voulons une véritable politique sociale du logement
Le Comité National CGT des Privés d'Emploi et Précaires exige que soit mis en place une véritable politique du logement et appelle à se mobiliser et s’opposer aux expulsions, au logement cher et à exiger la production massive de logements sociaux.
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